Le calculateur
1Quel enduit ?
2Quel support ?
3Ouvertures
Valeur de la fiche technique du fabricant.
| Surface brute | 72 m² |
| Fenêtre — 1,2 × 1,4 m × 4 | − 6,72 m² |
| Surface à enduire | 65,28 m² |
| Tableaux à traiter | 16 ml |
Quantité de produit :
| Épaisseur appliquée | 15 mm |
| Consommation | 1,3 kg/m²/mm, soit 19,5 kg/m² |
| Perte et projection | 10 % |
| Quantité totale | 1 400,26 kg (1,4 t) |
| Sacs de 25 kg | 57 |
| Soit environ | 2 palettes |
| Eau de gâchage | ≈ 252,05 litres |
Les 2 lignes partent dans le générateur avec leurs quantités ; vous n'avez plus qu'à poser vos prix.
Recevoir ce calcul par email
Les 2 lignes avec leurs quantités, pour les retrouver sur le chantier ou chez le négoce.
Le calcul part tout de suite, puis deux conseils d'Axel (ébéniste, fondateur de DEV-IX) pour vos devis dans la semaine. Un lien pour arrêter dans chaque email, jamais de revente d'adresse.
L'essentiel en 30 secondes
- L'épaisseur dépend du support, pas de l'envie : 15 à 18 mm sur petits éléments en planéité courante, 7 à 10 mm sur béton soigné.
- La consommation est sur le sac, en kg par m² et par mm. C'est elle qui engage le fabricant.
- Les tableaux se métrent à part : deux jambages et un linteau par baie.
- Un support hors tolérances se dresse avant d'être enduit, jamais rattrapé en surépaisseur.
Les épaisseurs exigées par le NF DTU 26.1
| Support et planéité | Épaisseur moyenne | Minimum ponctuel |
|---|---|---|
| Maçonnerie de petits éléments, planéité courante | 15 à 18 mm | 10 mm |
| Maçonnerie de petits éléments, planéité soignée | 12 à 15 mm | 5 mm |
| Béton de granulats, planéité courante | 10 à 15 mm | 5 mm |
| Béton de granulats, planéité soignée | 7 à 10 mm | 5 mm |
La planéité se mesure à la règle : courante, c'est 1,5 cm sous la règle de 2 m et 1 cm sous le réglet de 20 cm ; soignée, c'est 1 cm et 0,7 cm sur maçonnerie, 0,5 cm et 0,2 cm sur béton. Si le support ne rentre pas dans ces tolérances, il faut le dresser et laisser durcir au moins quatre jours avant d'appliquer l'enduit de finition.
Ce qui fait vraiment le prix d'une façade
Le produit pèse rarement plus du quart du prix d'un ravalement. Ce qui coûte, c'est l'accès et la préparation : l'échafaudage, sa location à la semaine, son montage et son démontage ; la protection des menuiseries et des sols ; le nettoyage du support, le piquage d'un ancien enduit, le traitement des fissures ; les baguettes d'angle et les profilés de finition ; et le temps passé sur les points singuliers, qui n'ont aucun rendement.
C'est pour cela qu'un devis de ravalement se présente en postes séparés et non au mètre carré tout compris. Le client comprend une ligne d'échafaudage ; il ne comprend pas un prix au mètre carré deux fois supérieur à celui qu'il a vu ailleurs, sans savoir que l'autre devis ne comprenait ni l'accès ni la préparation.
Questions fréquentes
Quelle épaisseur d'enduit monocouche le DTU impose-t-il ?
Le NF DTU 26.1 fixe l'épaisseur selon le support et sa planéité. Sur une maçonnerie de petits éléments de planéité courante, il faut 15 à 18 mm, avec un minimum ponctuel de 10 mm. En planéité soignée, 12 à 15 mm suffisent. Sur béton, on descend à 10-15 mm en planéité courante et 7-10 mm en planéité soignée. En dessous, l'imperméabilisation n'est plus assurée et la garantie du fabricant ne joue plus.
Comment connaître la consommation réelle de mon produit ?
Elle figure sur le sac et sur la fiche technique, en kilogrammes par mètre carré et par millimètre. Les monocouches tournent autour de 1,2 à 1,4 kg, les mortiers traditionnels autour de 1,5 à 1,7 kg. L'outil propose une valeur par défaut par famille de produit, mais remplacez-la par celle de votre fiche : c'est elle qui engage le fabricant.
Faut-il déduire les fenêtres ?
Les surfaces, oui. Mais les tableaux, non : chaque baie ajoute deux jambages et un linteau à enduire, soit plusieurs mètres linéaires par ouverture. L'outil calcule ce métré à part. Sur une façade percée de six fenêtres, les tableaux représentent souvent l'équivalent de plusieurs mètres carrés d'enduit, et surtout beaucoup de temps.
Pourquoi le traditionnel en trois couches est-il encore utilisé ?
Parce qu'il s'adapte à des supports que le monocouche ne supporte pas : maçonneries anciennes, pierre, terre, supports hétérogènes. Le gobetis accroche, le corps d'enduit dresse et rattrape, la finition protège et donne l'aspect. L'ensemble monte à 25 mm environ. C'est plus long et plus cher, mais c'est la seule solution durable sur un bâti ancien.
Peut-on enduire sur n'importe quel support ?
Non. Le support doit être propre, cohésif, suffisamment rugueux et compatible avec le liant choisi. Une peinture, un ancien enduit qui sonne creux, un support gélif ou un béton trop lisse demandent une préparation : décapage, piquage, gobetis d'accrochage ou primaire. Sur une maçonnerie neuve, il faut aussi respecter le délai de séchage avant d'enduire.
Que faire si le support est hors tolérances de planéité ?
On dresse d'abord. Un enduit de dressement rattrape les défauts, durcit au moins quatre jours, puis reçoit l'enduit de finition. Appliquer un monocouche en surépaisseur pour rattraper un mur bancal est la faute classique : le produit fissure, se décolle, et la reprise coûte plus cher que le dressement qu'on a voulu éviter.
Combien de temps prévoir par mètre carré ?
Cela dépend du mode d'application. À la machine à projeter, une équipe de deux couvre couramment 60 à 100 m² par jour en monocouche sur un support sain. À la main, comptez deux à trois fois plus de temps. Les tableaux, les angles, les appuis et les protections pèsent souvent plus lourd que la surface courante : chiffrez-les à part.
Votre ravalement en postes clairs
Présentez votre ravalement en postes clairs — préparation, échafaudage, enduit, finitions — et laissez DEV-IX calculer les totaux et la TVA. Essai gratuit de 14 jours, puis une formule gratuite.
Autres outils gratuits
Sources
- AFNOR — NF DTU 26.1, travaux d'enduits de mortiers
- Légifrance — Article 1792 du code civil (garantie décennale)
- CSTB — Documents techniques et avis techniques enduits
Épaisseurs relevées dans le NF DTU 26.1 ; consommations indicatives au 23 septembre 2026. Le NF DTU est une norme payante : la fiche technique de votre produit et le texte de la norme font foi sur les valeurs comme sur les conditions d'application. Les quantités calculées sont des ordres de grandeur, que l'état du support, le mode d'application et la météo font varier.